L’âme grise par M.

Envie d’air, de grands espaces vides et vierges. Seulement la nature, la gifle du vent, et les cris de l’océan pour sentir le bouillonnement de la vie vous transpercer de toute part.

Se laisser prendre et surprendre par la transcendance des éléments, hurler son désir de liberté, jouer avec le feu, l’air, l’eau et la terre.

A la nuit tombante, se laisser griser par les effluves salines et faire l’amour le nez dans les étoiles. Exulter enfin d’allégresse avant le dernier saut du haut de la falaise princière qui regardera le minable corps s’échouer à ses pieds de colosse.

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